Chronique d’une après-midi…”particulière”… Obama et les media sociaux… quelle suite ?
déc 03

 

 

 

Visibilité, visibilité et visibilité… Non non, ceci n’est pas un bug, simplement le mot d’ordre de certaines marques et enseignes. Après tout, celles-ci ont bien raison, la visibilité est de rigueur dans le but de se différencier. Afin d’arriver au bout de leurs peines, les marques font face à différentes méthodes de communication. En nous intéressant, ici, au street marketing , nous analyserons deux recettes distinctes. Entre communication en magasin et encombrement publicitaire de nos propres rues, quelle est la formule gagnante ?

 

 

Communication en magasin

 

Vitrine, merchandising, trade…Ou l’autre manière de communiquer en magasin. Effectivement, les devantures sont un moyen efficace de faire passer un message. Les échoppes présentent leurs produits en situation au sein d’un environnement approprié. Entrer dans un magasin est une véritable expérience multi-sensorielle. Musique, parfum, décoration, symbole, produits…Sont les maîtres mots d’une belle image de marque. La boutique se doit d’être un lieu d’échange et de partage où le consommateur peut obtenir les informations nécessaires sur le produit.

Certaines enseignes ont vite assimilées lieux de vente et divertissement. Nike Town, Disney Store ou encore Louis Vuitton Champs Elysées sont capables de proposer aux acheteurs potentiels une vision plus complète de la marque. Ces « boutiques musés » amusent, distraits et surtout… Attirent les foules.

 

La beauté des devantures passent avant tout par le bouche à oreille. Un excellent brand equity joue un rôle considérable sur la notoriété des marques. Nous sommes tous friands des vitrines des Galleries Lafayette durant les périodes de fin d’années ou encore des changements de collections du magasin Hermès du Faubourg saint Honoré. Mais attention !!! Certaines enseignes vont bien plus loin, en faisant appel aux sculpteurs, designers et autres architectes du moment. De véritables œuvres d’art se cachent parfois dernières nos vitrines. En d’autres termes, les vitrines font partie intégrales de la publicité extérieure, ces expositions ont la même fonction qu’affiches ou panneaux publicitaires.

 

Encombrement publicitaire 

 

Vous êtes-vous promenez, dernièrement, sur la plus belle avenue du monde ? (enfin, elle s’est fait détrôner depuis belle lurette) Non ? Je vais (brièvement) vous expliquer ce que l’on y voit : des sacs Séphora !  Non, Séphora ne sait pas repositionné dans la maroquinerie, je vous parle de vulgaire sac pour mettre vos achats de Noël (ou autre). Je ne sais pas si leurs fournisseurs n’avaient qu’un seul modèle à leur proposer… ??? Toujours est-il qu’une seule taille est mise à la disposition des consommateurs. En plus d’être rouge, il est encombrant. Pas très pratique lorsque l’on achète un simple et tout petit rouge à lèvre…

 

Pourquoi rouge alors que la couleur dominante de Séphora est le noire ? Alors oui, vous me direz que les fêtes de Noël y sont pour quelques choses (sans doute) mais la visibilité n’est-elle pas en cause ?

Un grand sac rouge… Quoi de plus visible ??? Leur technique communicante est simple : faire grand = faire consommer. L’esprit du consommateur en est réduit à se demander si, pour lui aussi, Sephora fera partie de sa hôte de cadeaux. Le système est judicieux et certainement efficace, simplement si tous les magasins font de même, l’encombrement publicitaire, (en plus d’être présent sur nos écrans) sera également visible dans nos propres rues…Je partage donc un avis assez mitigé sur cette affaire ; premièrement le matraquage n’a jamais réussit à me séduire (bien au contraire) et deuxièmement :et le gaspillage de papiers dans tout ça ? En pleine crise de développement durable, Séphora n’affiche pas réellement de côté écologique.

 

En d’autre terme, publicité, communication : OUI… Marketing poubelle: NON !  La méthode utilisée par Séphora (et d’autres d’ailleurs) est sans doute efficace, mais détériore (à mon sens) les aspects significatifs de la communication.

Marre de la pollution et autres techniques communicantes répétitives !

En ce qui concerne les vitrines de magasins, les marques investissent sur leurs points de ventes comme elles de feraient sur de simples écrans publicitaires. L’image, la visibilité et la notoriété, viennent à dépasser le raisonnement logique du chiffre d’affaire et de son bénéfice. Au moment d’aborder les fêtes de fin d’année, on peut donc constater deux stratégies de com, une faisant appel au degré le plus bas de la pub, le matraquage, et une faisant appel à un minimum de sens artistique. Qui en resortira vainqueur? Le matraquage bien sûr. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

écrit par Charlene \\ tags: , , ,

2 Réponses à ““Windows on the world…””

  1. Julien Dit:

    J’ai dit exactement la même chose a ma copine tt à l’heure….c’est un vrai gaspillage ces sac rouges sur les champs. Bien joué Charlène est je n’ai pas vue de fautes d’ortho donc pas de mail de plaintes ptdr. Continuez comme ça

  2. Charlene Dit:

    @Julien : Merci bcp ! c’est vrai que c’est une chose qui nous a sauté aux yeux avec Jon lorsque nous étions en train de nous ballader…
    Pour les fautes d’orthographes, on essaye de faire au mieu, mais c’est pas tjs évident :)

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