Apprendre l’Anglais à Paris… Un chemin sinueux semé d’embûches…
Désireuse de perfectionner mon Anglais tout en continuant mes activités quotidiennes, je me suis rendue dans différents centres d’apprentissage. Entre ceux qui vous poussent à signer de suite, ceux qui vous harcèlent, et ceux encore qui vous proposent un départ inopiné dans la journée pour Londres. Comment faire pour s’y retrouver ? Cette enquête fut pour moi une équation à plusieurs inconnues: Quelle méthode ? Quelle fréquence de cours ? Et enfin quel institut ?
Mon choix s’est tout de suite porté sur le Wall Street Institute. On se souvient tous du matraquage des métros parisiens et autres lignes de RER avec le fameux (et répétitif) « Do you speak English ? Yes I speak Wall Street English.».
Une brochure alléchante, un site Internet efficace et des télé-opérateurs alertes vous promettent des progrès rapides. Entre publicité et réalité, il y a un certain décalage (et je suis bien placée pour le savoir). Après de nombreux coups de fil afin de prendre un premier contact humain, un « coach » me fait patienter 20 minutes dans le hall d’entrée. Temps qui me permet au moins de constater que mon accent n’a rien à envier à celui des professeurs.
Après un entretien de 15 min avec mon futur accompagnateur, où toutes les informations me sont littéralement déballées, passant de manière aléatoire les différents topics. on me propose une offre à ne pas manquer, 20% de réduction sur la totalité du paiement. Une offre qui selon eux, ne sera pas renouvelée. Pour la petite histoire, l’institut réitère chaque mois cette opération tarifaire avec une appellation différente. C’est fort de cette offre commerciale, que le coach envisage la signature immédiate d’un contrat. Ce dernier me liant à eux durant 13 mois sans possibilité de résiliation. N’affichant pas le même empressement, je décide d’aller tout de même, voir ailleurs.
Après plusieurs recherches aux résultats équivalents (vous trouverez une note que je donne àchacun des instituts que j’ai contacté en fin de billet), je me tourne vers le British Council. Deux rendez-vous rue Constantine plus tard et le ton est donné. Le consulat Britannique propose des cours de tout niveau pour tout âge. Les cours sont dispensés par des êtres humains, de vrais professeurs (et anglophones qui plus est) et non des simulateurs informatiques comme dans bons nombres de centres de formation. Petit plus non négligeable, chacun peut passer les tests de son choix afin de valider un niveau approprié aussi bien professionnellement que scolairement.
Au final, pour moi qui suis issue du monde de la pub, j’ai surtout vu l’opposition de deux méthodes qui devraient être complémentaires. Le brand equity et son bouche-à-oreille contre le marketing et son matraquage un peu barbare. J’ai eu du mal à distinguer le vrai du faux, et à pouvoir faire confiance à ces organismes. La culture du résultat semble se mesurer au nombre d’inscriptions plutôt qu’à celui de la validation des acquis. Aujourd’hui, je continue le processus d’inscription au British Counsil. Je ne peux juger la qualité des cours (je ne commence qu’en Janvier) mais leur non-marketing fut un réel atout en leur faveur…Talk to u soon !
Wall Street Institute : 8/20, matraquage abusif et simulateurs informatiques par dizaines.
Oral anglais accéléré : 10/20, saturation de ma boîte vocal après simple remplissage de formulaire internet.
Télé Langue : 12/20, durée du cours 30 min. 30 min avec un professeur qui vous parle depuis la Grande-Bretagne ou les Etats-Unis. Système utilisé : la web cam, malheureusement la captation est mauvaise.
Kaplan : 14/20, organisme de séjour linguistique et cours de langue à Paris. Trop pressé d’envoyer les élèves hors du pays.
British Council : 16/20, pour leur non-harcèlement et la possibilité de passer tous types de tests (TOIC, TOEL, IELTS, examens de cambrige : FCE, PET …)










17 novembre 2008 à 18:28
« Do you speack English ? Yes I speack Wall Street English.».
SPEAK
Corrige si tu veux et efface mon commentaire.
Sinon, sympa comme article!
17 novembre 2008 à 18:32
Ironique comme faute. Merci. Non ton com reste. Merci de ta lecture. Bon ciné.
17 novembre 2008 à 19:02
Mais tu n’as pas vécu à Londres déjà, comment se faitil que tu cherches à apprendre l’anglais?
17 novembre 2008 à 19:07
@Sara. Non du tout je n’ai jamais vécu à Londres, ni dans d’autres pays anglophone.
Jon, lui a vécu à Londres et Boston. Merci.
19 novembre 2008 à 21:25
n’empèche Charlène belle enquête! ça n’a pas du être de tout repos…
I support you no matter what they all say
28 novembre 2008 à 10:53
Merci mimi !!!
28 novembre 2008 à 12:01
Il est bien connu que ce n’est pas en choisissant Londres comme destination anglophone que l’on apprend à parler anglais!
28 novembre 2008 à 12:38
@Julie : ou alor il faut tout simplement éviter quelques pubs et auberges de jeunesse….