mai 01

Le branding ou l’art de se créer une image de marque forte. Il s’agit à mon sens de la partie centrale de n’importe quelle campagne de communication réussie. Avec la montée en puissance des technologies sociales le « Branding » est non seulement devenu Personnel mais à la porté de tout un chacun.

Du corporate brand (Nike), au product brand (Dunk Low) en passant par le personnel brand (le vendeur), le branding est devenu un élément essentiel dans votre décision de dépenser ou non votre argent.  Aujourd’hui les avis des consommateurs sont visibles partout. Je le mentionne comme étant un des grands avantages notamment de Twitter. Aujourd’hui, à l’heure du tout numérique,  on ne peut plus se cacher. La transparence et l’authenticité sont les seules solutions afin de garantir une bonne image  marque

Alors autant réduire à néan l’idée que seule une star comme Britney n’a droit à du Personnel Branding d’ailleurs le coup de la choré avec le tampon qui dépasse n’est pas son plus fin.  Nous sommes tous des marques. Je vous évite le couplet beigbedesque (adjectif venant du Nom Propre Beigbeder), mais nous sommes tous à vendre. Nous avons à notre service les mêmes effets de leviers qu’ont n’importe quelles marques ou stars. Nous avons tous droit à un sex appeal, qui nous rendra désirable ou non.

Aujourd’hui avec tous les outils que nous offre le web 2.0, nous pouvons avoir autant de visibilité qu’une starup ou une entreprise à taille humaine. Les médias sociaux ont complétement redistribué les cartes. Nous sommes en concurrence avec le monde entier, au sens premier du terme. Dans la prochaine série de billet que je vais poster je vais tenter de decortiquer les différentes étapes de la création de votre marque personnelle. Vous souhaitez vous vendre et vous positionner pour arriver de manière efficace sur un marché qui aujourd’hui sature de « déjà vu » ? C’est ici que ça se passe. 

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avr 23

 Si vous demandiez autour de vous si les gens considéraient l’adverbe « raisonnable »  comme un compliment ou une insulte, il y a fort à parier que la grande majorité le prendrait de manière tout à fait positif. Vous aussi peut-être. Les entreprises, elles-mêmes basent leurs stratégies sur la logique, parent proche du raisonnable. Ca doit forcément être quelque chose de cool. 

Mais l’est-ce vraiment ?

Si l’on s’attarde quelque instant sur des personnages charismatiques, on se rend rapidement compte que l’amour de la raison, aussi appelé raisonabilitude (je vous jure que ce mot n’existe pas) n’est pas une de leur caractéristique. Quand Fidèle Castro et son copain Che Guevara se dressent contre la super-puissance américaine dans les années 60, j’ai du mal à y décerner un acte tout à fait réfléchi. L’œuvre de Dali et Warhol provoquent une multitude de sentiments allant de l’adoration fanatique au rejet écoeuré. Admettez tout de même que les termes «raison» ou «logique» ne sont pas ceux qui reviennent le plus fréquemment lorsque l’on évoque «le Grand Masturbateur» (c’est le tableau juste en dessous).

 

Je vous accorde le fait qu’il s’agit d’un exemple poussé à l’extrême mais prenez le temps d’analyser n’importe quelle personne ayant du succès dans un domaine ou un autre et je vous garantie que vous n’y verrez  pas la « logique » dans sa liste des priorités. 

Si vous souhaitez remplir votre feuille d’imposition ou réparer votre lave-linge optez pour la logique. C’est de loin le choix le plus judicieux.  En revanche si vous avez pour but de renverser un dictateur, écrire une symphonie ou faire en sorte que les gens changent leur manière de raisonner. Optez plutôt pour la passion.

Les chiffres VS les Idées.

Dans le monde des grandes entreprises on constate 9 fois sur 10 (j’ai mes sources) que le recrutement est basé sur la capacité d’une personne à agir de manière sensé et raisonné. Elle doit représenter le risque ZERO avant de pouvoir même rêver être une plus value.  Après tout, la fonction première d’une grande boite c’est de faire 1 euros de plus, demain, qu’elle n’en à fait hier. Logique.  Si vous voulez survivre dans ce monde où le chiffre écrase l’Idée. Optez pour la raison. 

En revanche si vous avez envie de vivre plutôt que de survivre, apprenez à réfléchir différemment.  La passion est la seule force qui vous permette de surnager lorsque vous vous lancez dans le grand bain.  Acceptez le fait que l’ambition,  la cupidité et l’irrésistible envie de toujours tout gagner fassent partie de votre vie. Les statistiques et autres idées raisonnables n’ont plus aucune valeure. 

De la théorie à la pratique.

Dans ma vie de tous les jours, il est évident que je n’ignore ni la logique ni la raison. Il faut tout de même avoir un minimum de stabilité pour envisager avancer. Mais lorsque vous l’avez il faut créer. Il faut trouver des solutions à des problèmes qui n’en ont pas. Là où une personne logique vous répondra que c’est impossible, une personne passionné  vous le résoudra. Au début j’avais peur de me planter,  alors que c’était peut être ma meilleur occasion d’apprendre. J’avais également peur de prendre des décisions rapides, car je ne voulais froisser l’ego de personne. J’ai surtout appri qu’il fallait parfois passer outre car on peut difficilement concilier les deux.  Alors que je privilégiais la quantité du chiffre, aujourd’hui je me concentre sur la qualité de l’idée.  Plus d’émotions et moins de réflexions m’ont permi de dépasser certains caps dans ma vie professionnelle.

Et vous, Raison ou Passion ?

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avr 22

Tout bon exposé nécessite une bonne articulation d‘idées. Cette dernière a besoin d’un medium qui permette de la partager avec son auditoire. 9 fois sur 10 on fait appel au PowerPoint.  Il est à la présentation ce que le micro-onde est à la cuisine, la preuve vivante que « plus facile » est souvent opposé à  « meilleur».  Si je parle de ça aujourd’hui c’est que je suis moi-même confronté à un problème simple : Comment réussir mon « ppt » ?

Inutile de le dire, c’est un outil indispensable, certains me soupçonnent même de faire mes créas dessus ;).  Le soucis c’est qu’à la longue, cette application s’avère être d’une fourberie farouche. Il est extrêmement aisé de faire en sorte que son exposé ait l’air super pro. Notons que  «faire pro » ce n’est pas « être pro »  et lorsqu’on le réalise eh bien le début du problème apparaît. Combien de temps est-ce que j’ai pu passer à me demander si mon slide était beau ?  C’est très certainement du temps que j’aurais du passer à me demander si mon slide était cohérent…

En googlant à gauche à droite je suis tombé sur l’essaie d’un Monsieur Tufte qui part en croisade contre PowerPoint. Son argument ? C’est trop simple. Moi, outre le fait de trouver ça admirable de pouvoir écrire 100 pages sur le sujet…(j’en ai tiré la quintessence), je suis complètement en désaccord avec lui. POWER POINT C’EST TROP… TROP.  On peut ajouter de la couleur ici et là. Un petit logo dans le coin gauche …À moins qu’il soit mieux dans le coin droit etc etc ….Ajouter toute les petites coquetteries et vous vous retrouvez avec une présentation tellement surchargée qu’on en oublie le contenu. Pas top lorsque l’on essaye de faire passer un message.

Une autre erreur que je commets dès que je le peux :  J’écris directement mon exposé sur le ppt. Je me rends compte que c’est un peu comme si un peintre peignait la toile et ajustait le cadre en même temps. Pas logique. Le top serait de tout rédiger à l’écart de l’ordi et de demander à quelqu’un d’autre de le mettre en forme. De cet manière on est pas entrain de se dire : « Quel bombe mon slide » mais plutôt « Est-ce que c’est bien ça que j’essaye de dire ? ».

Je parlais du logo tout à l’heure, combien de fois me suis-je vu insérer mon logo sur chaque slide? En y réfléchissant voilà bien un truc inutile. Je ne pense pas que mon client oublit qui est entrain de lui parler… sûrement un indice de mon insécurité lol! ( J’ai une métaphore parfaite pour ça ! ) Prenez le numéro de votre rue. Vous l’avez sur la porte d’entrée et ça suffit amplement. Il ne vous viendrez pas à l’idée de mettre ce même numéro à coté de chaque porte dans votre appart? Dans un powerpoint c’est un peu pareil. Ce fétiche que je cultive pour le logo en haut à droite de chaque page est vraiment dû au fait que ce soit si simple pour nous de le faire…La simplicité rend tout compliqué.

Le cousin germain du logo dans le coin droit : Le fond coloré ! Ce fétichisme est encore une fois dû à la simplicité de la démarche et laisse transparaître une certaine peur du vide. Notons (encore une fois)  que votre contenu est le seul remplissage qui vaille la peine qu’on s’inquiète.

Pour ne plus être inquiété par ce genre de soucis, il faut avoir confiance en son contenu. Il ne s’agit bien évidemment pas d’avoir une confiance aveugle et stérile en ses capacités (le doute a du bon !) . Il s’agit tout simplement de réfléchir à ce que l’on va bien pouvoir dire avant d’imaginer comment ça va être dit. C’est seulement lorsque vous savez ce que vous allez dire que vous devez commencer à ouvrir le terrible powerpoint. C’est à vous de vous servir de lui et pas le contraire.

 

 

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mar 25

Lundi dernier je me cherchais un livre à lire quand j’ai flashé sur une couverture verte pomme super sexy. En y regardant de plus près, et notamment le résumé sur la couverture, 33 Million People in the Room, ce veut être un outil qui nous explique comment créer , influencer et developer son business au travers des réseaux sociaux. Au-delà du thème qui ma naturellement séduit, j’étais curieux de voir la pensée approfondie de Juliette Powell, l’auteur, que j’ai découvert à la TED (Technologie, Entertainment & Design) Conference.

Selon elle, loin d’être une simple mode ou une excellente façon de perdre son temps, les réseaux sociaux en ligne sont aujourd’hui le vecteur principale pour faire circuler les idées, les produits et les réputations …. Le point fort du livre réside avec les nombreux exemples cités. Pour ceux qui lise mon blog régulièrement sachez qu’elle décrypte le business model de Gary Vaynerchuck ( Mon guru !! dont vous pourrez trouvez l’interview que j’ai réalisé ici ! ).

Juliette Powell reviens point par point sur les différentes utilités que peuvent avoir les R.S : développement de nouvelles idées, amélioration d’idées existantes, communication accrue avec les clients, meilleure circulation de l’information à l’intérieur des grandes entreprises, et ainsi de suite. Il ne s’agit pas là de la bible du Marketing Social mais vaut quand même le détour…

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fév 08

Vouloir être différent, c’est vouloir la même chose que tout le monde. Personne ne veut être comme son voisin. La différence est aujourd’hui un dénominateur commun. La singularité d’une personne ne se mesure qu’à sa capacité à mettre des mots sur ce qui le caractérise. Autant dire qu’il vaut mieux prendre son temps et réfléchir avant de le faire.

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